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La diplomatie n’est pas un dîner de gala par Claude Martin


Lire la présentation de l’ouvrage par Claude Eugène ANGLADE – Membre des A.I.A.M

Note : Sinologue éminent, Claude MARTIN utilise l’orthographe contemporaine des

noms Chinois : MAO ZEDOND, ZHOU EN LAÏ. Tandis que MALRAUX, dans les

Antimémoires écrit : MAO TSE TOUNG et CHOUEN LAÏ. Nous avons respecté les deux

orthographes. L’épisode de la visite de MALRAUX à PEKIN s’étale de la page 94 à la

page 98 dans l’ouvrage de Claude MARTIN. Dans les Antimémoires, l’essentiel se

trouve de la page 280 à 426, dans le tome III des œuvres complètes d’André

MALRAUX dans la Pléiade. Les phrases entre guillements sont des citations de Claude

MARTIN et de MALRAUX, qu’on peut retrouver facilement, mais que nous n’avons pas

référencées

Présentation de l’éditrice :

« Claude Martin, ambassadeur de France (ils sont quelques-uns seulement à pouvoir porter ce titre), nous embarque dans un demi-siècle d’histoire de la Chine, de l’Europe et de la France. Observateur passionné, et passionnant, il nous propose ici un récit aussi précis que foisonnant, émaillé d’anecdotes et de portraits. “La France n’envoyait pas ses diplomates à Pékin pour y fréquenter des Suédois ou des Mexicains. Nous étions là pour connaître la Chine.” L’on peut affirmer, au travers de cet extraordinaire ouvrage, qu’il la connaît parfaitement ! Comme il connaît l’Allemagne qu’il a parcourue en voiture, à pied, à vélo, pendant neuf ans.

Cet ambassadeur non conformiste a vite compris que la diplomatie « n’est pas un dîner de gala ». Elle est un dialogue entre les peuples. Et entre les hommes qui les gouvernent. Après Charles de Gaulle et Mao Zedong, les personnages célèbres ou inconnus s’y succèdent – présidents, ministres, ambassadeurs, acteurs de la diplomatie française. Derrière eux, c’est au Quai d’Orsay que l’auteur rend finalement hommage, cette maison qu’il ne cesse de fustiger mais à laquelle il adresse pourtant, à travers ces pages, une belle déclaration d’amour. Ces “Mémoires d’un ambassadeur” sont à lire comme un livre d’histoire bien sûr, mais aussi, dans un monde où toutes les alliances sont à nouveau bouleversées, comme un traité de tolérance que Voltaire aurait certainement apprécié à sa juste valeur. »

Marion Hennebert, éditrice

La diplomatie n’est pas un dîner de Gala

, par Claude MARTIN, ambassadeur

de France – Edition de l’Aube. Mars 2018. 943 pages.PRIX SAINT SIMON

2018 (après JULIA KRISTEVA en 2017 et JEAN D’ORMESSON en 2016…)

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